Secteur Logistique

Sans les logisticien-ne-s, le confinement n’aurait pas fonctionné


100 francs de salaire en plus. Pour toutes et tous.

Sans les services postaux et logistiques, la Suisse n‘aurait pas surmonté le confinement. C’est pourquoi la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga a exigé d’envoyer un signal de reconnaissance aux employé-e-s lors des négociations salariales de cette année. Car le personnel de cette branche accomplit des fonctions d’importance systémique, donc des métiers essentiels. Il mérite une augmentation de salaire pour son effort exceptionnel pendant la crise. syndicom exige 100 francs de salaire en plus par mois. Pour toutes et tous.
 

  • Le distributeur de colis a livré à la personne à risque la commande coop-at-home devant sa porte.
  • L’employée au centre de tri de la Poste s‘est assurée que le colis finisse dans la bonne camionnette. Le facteur a amené à domicile l’extrait du registre des poursuites, car l’office était fermé et n’offrait ses prestations plus qu’en ligne.
  • La conseillère-clients au guichet postal a fait en sorte que le grand-père à la maison de retraite reçoive sa carte de vœux, car il ne pouvait pas accueillir de visiteurs.
  • Le conseiller à la clientèlecommerciale chez PostFinance a viré aux PME l’argent vital des indemnités Corona, afin de leur permettre de payer le loyer de leur commerce.

La desserte de base a fonctionné

De nombreuses personnes dans la branche postale et logistique se sont exposées en Suisse au risque du coronavirus pour maintenir la desserte de base dans notre pays. Elles ont donc exercé une activité d’importance systémique. Elles ont dû sortir chaque jour et parfois s’exposer sans protection au virus! Elles ont garanti le bon fonctionnement de la société, car un colis ne peut pas être distribué en télétravail, et les drones ne livrent pas les échantillons de laboratoire de manière aussi fiable que la coursière à vélo…

Relever les bas salaires d’embauche

Précisément dans la logistique, on trouve des salaires qui suffisent tout juste à en vivre. Le salaire minimum de la PostCom, fixé à 18,27 francs, est même à la limite de la survie. Les bas salaires ne correspondent pas au dur labeur dans la logistique, caractérisé par de longues périodes d’affectation et un stress physique. A l’heure où la société reconnaît (à nouveau) l’importance de ces métiers en raison de la crise, ces fonctions méritent d’être valorisées. Autrement dit, elles doivent être mieux rémunérées.

100 francs de salaire en plus. Pour toutes et tous.

On ne peut expliquer au personnel de la branche de la logistique qu’il doive payer le prix de la crise uniquement parce que le chiffre d’affaires a légèrement diminué. C’est inacceptable. Des augmentations de salaire générales influenceront positivement la consommation, ils stimulent l’économie nationale.

Des applaudissements ne suffisent pas dans la desserte de base et le service public. La présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga l’a confirmé ce printemps: elle aussi attend un signe de reconnaissance pour la prestation de la main-d’œuvre qui garantit la desserte de base dans ce pays lors des négociations salariales annuelles. Leur effort exceptionnel doit être récompensé. Et le moment est venu, les négociations salariales s‘apprêtent à commencer. Nous exigeons 100 francs de salaire en plus par mois pour les employé-e-s de la branche Poste et Logistique. Pour toutes et tous.

 

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