… 25 à Zurich…
La répartition du territoire entre les grands groupes de presse et le processus rampant de monopolisation ont conduit à un nouveau jour noir pour le paysage médiatique suisse. Après le rachat du journal Landbote de Winthertour et son regroupement avec les journaux régionaux zurichois Zürichsee-Zeitung et Zürcher Unterländer, Tamedia a annoncé le 22 janvier une réorganisation de la rédaction et de l’édition. Et il mentionne au passage que cette réorganisation entraînera la suppression de près de 25 postes à plein temps à Bülach, Stäfa et Winterthour.
Nous avons donc affaire à un licenciement collectif, où les droits légaux de participation des collaborateurs concernés doivent être respectés : Tamedia est sommé de consulter le personnel et ses représentations, afin d’éviter les licenciements et d’en atténuer ses conséquences. Il s’agit d’appliquer un plan social convenable, dont la négociation implique que le personnel puisse consulter ses syndicats respectifs. syndicom est en contact avec les rédactions. Depuis le début de l’année, la requête d’un plan social repose sur une base légale aussi dans le Code des obligations suisse.
Avec cette mesure d’austérité supplémentaire, Tamedia, le groupe de presse le plus profitable en Suisse, réduit la diversité de la presse et la qualité des médias. syndicom exige la mise en œuvre sans attendre d’une procédure ouverte de participation avec les représentations du personnel et les syndicats et l’ouverture de négociations sur le plan social. (réd.)